Avant la thérapie
Comme une bouteille de gaz dans une cheminée


Introduction
Hello, je suis Irvin et je prends à nouveau la plume pour vous expliquer mon parcours de soins en santé mentale. Pour celleux qui n’ont pas lu la première newsletter, elle est par ici. Aujourd’hui, je vais vous dresser le portrait de la personne que j’ai pu être avant d’entamer une psychothérapie. Je ne cherche pas à provoquer de l’empathie ni à me mettre en avant. Mon histoire n’a rien d’extraordinaire. Elle est celle d’un mec pour qui la santé mentale c’est loin. Nous avons tous plus ou moins un vécu que nous pouvons juger chaotique à notre échelle.
Des fondations bancales
« A des capacités, mais ne fait aucun effort »
Cette phrase m’aura suivi toute ma scolarité, de mes 6 à 24 ans.
Ma scolarité peut se découper en 2 parties. Certain·es aimeront la décrire comme étant « atypique ».
Une première partie, classique, avec un comportement et des notes qui se dégradent au fur et à mesure. Un Bac Pro obtenu les mains dans les poches, suivi d’un échec cuisant en BTS, qui se soldera par une exclusion définitive à 20 ans.
Agitateur au collège pour faire partie d’une bande, le lycée sera lui plus calme en apparence.
Intéressé uniquement par le fait de passer du temps avec ma copine, je me fais plus discret pour éviter les punitions.
Mon beau-père, (le mari de ma mère), aura trouvé une solution assez efficace, pour m’éviter les mauvaises fréquentations : me faire travailler à la maison, les mercredis après-midi et pendant les vacances scolaires.
La seconde partie, quant à elle, aura lieu entre mes 21 et 24 ans. Après un an de travail à la chaîne en usine, j’ai eu l’opportunité de reprendre mes études. Le cadre professionnel imposé par l’alternance m’oblige à travailler et à ne pas faire de vagues en classe.
Le cheval de Troie
Je n’ai aucun souvenir de mes parents biologiques ensemble.
Mon père a immédiatement refait sa vie avec une femme que j’ai toujours considérée comme ma seconde maman. Ma mère a refait sa vie aussi.
J’ai toujours eu ce sentiment de n’être qu’un objet dans leur divorce. Un colis qu’on récupère le temps d’un week-end pour l’un, et de l’autre côté un gamin intenable que l’on éduque seul, où seules les punitions fonctionnent pour le canaliser.
Plus les années ont défilé, moins mes parents se parlaient.
Jusqu’au jour où mon père se retrouve de nouveau seul, largué comme un malpropre.
« Tata » comme je l’ai toujours appelée, a mis papa dehors, je me retrouve alors à vivre des week-ends en appartement non plus chez mon père, mais chez un copain.
Avec une mission en prime : devoir cacher coûte que coûte cette séparation aux yeux de ma mère.
J’ai 15 ans et on m’oblige à mentir. C’est à partir de ce jour que mon ciel est devenu noir quand je repense aux moments vécus.
24 avril 2015
C’est un vendredi, il est 19 h et mon téléphone sonne, un numéro inconnu, une voix qui m’est familière. On m’annonce que mon père est décédé.
Tout s’écroule, je ne comprends rien à ce qui m’arrive, un infarctus aura mis fin à ses jours.
Lors de cet événement, je travaille en intérim, c’est mon année de trou dans le CV.
Mes collègues me le diront plus tard, mais une fois ce jour passé, je n’étais plus le même.
Une partie de moi s’en est allée avec lui.
C’est aussi le début des injonctions, des « il faut passer à autre chose », « la vie continue », « arrête de pleurer » et j’en passe.
Ses injonctions à la con me poursuivent toujours. Alors chaque 24 avril, je prends un jour de congé, car même 10 ans plus tard, je n’ai toujours pas envie que l’on m’adresse la parole. Je parle un peu plus en longueur de cette époque de ma vie dans cet épisode de podcast enregistré avec Agnès
Plafond de verre
Fin de la récréation
2018 sonne le glas de mon parcours scolaire, une année de licence pro, faite dans la douleur, de bout en bout.
Très rapidement, je comprends que mon cursus ne me destinait pas à ce diplôme, d’autant plus que travailler sur mes difficultés, je ne l’ai jamais fait.
J’ai obtenu mon BTS en alternance sans trop de difficulté, j’ai développé un art bien à moi, la triche intelligente !
Pourquoi travailler pour comprendre alors que les réponses se trouvent sur internet ?!
Cela a fonctionné car j’avais une logique grâce à mon travail en alternance, les mains dans le cambouis m’ont davantage servi que de passer des heures à regarder un tableau.
Pour ce diplôme, le domaine a évolué, ce n’est plus aussi manuel, c’est plus de réflexion, une logique à avoir, une gymnastique à développer, que je suis incapable d’avoir.
Je vais en cours en sachant que je ne comprendrai rien de la journée, que je ne serai rien d’autre que le cancre de la promo.
On me donne ce diplôme, plus que je ne l’obtiens.
Cette année marque aussi la fin d’une longue histoire amoureuse dans ma courte vie.
Une relation qui a débuté en 5ᵉ, une amourette de collège avec toutes les histoires qui vont autour, avant de prendre une forme plus sérieuse une fois au lycée.
Mon premier amour.
J’étais un tyran amoureux : possessif au possible, ma vie tournait autour d’elle, et je ne comprenais pas qu’elle n’en fasse pas autant.
Le dialogue étant un mot totalement étranger à mon vocabulaire, cela a créé un fossé entre nous.
Alors pour clore ce chapitre, j’ai décidé de me barrer, comme un sauvage. Un silence assourdissant qui à cette époque ne me semblait pas être une violence.
10 ans de relation achevés par un ghosting en règle, et un titre de roi des connards qui m’ira à ravir.
On se rabibochera, un peu moins d’un an, pour finir sur un accord tacite, nous n’avons plus rien en commun.
S’il y a bien un souvenir que j’ai de cette année, c’est le nombre d’appels que j’ai passés entre 2 cours, bien planqué dans ma voiture, les larmes aux yeux avec ma grand-mère paternelle au bout du fil, quelques mots : « j’en peux plus, mamie, je veux que ça s’arrête ».
Le travail il a changé
Fini le statut d’apprenti, à peine quelques jours après les résultats de ma licence pro, je signe mon premier CDI.
Un boulot d’électrotechnicien, un poste de terrain, à mettre les mains dedans. Si mon passif de bosseur manuel, entre les expériences à la maison et mes 3 années en maintenance industrielle, m’ont permis de faire semblant un temps, dès que mon boulot se passe derrière un écran, c’est la cata.
Des erreurs qui se répètent, faisant perdre du temps, de l’argent, nuisant à l’image de la société.
Le vent tourne.
Si l’apprentissage m’a protégé, désormais, je dois délivrer.
Un chef pas pédagogue pour un sou, transmettant son savoir à base de « j’ai appris comme ça, fais pareil », les conneries, je ne les additionne plus, je les multiplie.
Ce qui me vaudra le joli surnom de Flash.

On s’en fout que je sois un bosseur qui ne compte pas ses heures, l’efficacité est le maître mot.
Alors un vendredi de novembre, on m’a gentiment demandé de refaire un CV. Une rupture « conventionnelle » faite sans mon accord.
À 5 jours d’intervalle, 10 ans de relation se terminent définitivement et un patron me fout dehors. Une nouvelle fois, je finis au téléphone avec ma grand-mère, prononçant les mêmes mots qu’il y a quelques mois : « je veux que ça s’arrête ».
Entre péché d’orgueil et ego un poil démesuré, je mets cet échec sur le dos de l’entreprise.
Je n’écoute absolument pas les conseils, me disant de viser un travail moins exigeant. Je postule à tout et n’importe quoi, et me retrouve de nouveau à signer un CDI à peine un mois plus tard.
L’esprit de famille
Ciao mon Eure natale, direction la grande ville, Rouen.
Je suis tombé sous le charme d’une entreprise familiale, une PME.
Un patron mettant en avant un esprit d’entraide permanent, où on laisse le temps, tant qu’on y met l’envie.
Je me revois dire à mon futur ancien chef que j’ai trouvé un poste où l’on va me payer pour que j’apprenne à faire des schémas électriques dans les règles de l’art.
Rajoutant au passage que je transforme mon brut actuel en net comme un pied de nez ultime.
Vous la voyez venir la douille, la naïveté de la jeunesse ?
Le rythme est soutenu, effectivement la notion d’apprentissage revient, je fais des erreurs mais on ne me blâme pas. J’ai été transparent lors de l’entretien d’embauche : j’ai la logique, mais aucune maîtrise du logiciel.
La période d’essai se fait, dans la douleur, multipliant les heures supp’, non payées, mises sur le compte de cet apprentissage.
On me demandera une lettre d’engagement, 10 ans de présence dans l’entreprise en échange de ce fameux apprentissage, prétextant un besoin de retour sur investissement.
Derrière le sourire de façade du patron, le ton de mon chef est différent, le discours sonne creux, alors je laisse cette idée de lettre d’engagement courir.
Puis un matin d’avril, je me retrouve seul au bureau, avec le patron et mon chef, pris entre le marteau de la peur et l’enclume de la honte. J’ai du mal à contenir mes larmes, mais je me retrouve à accepter un nouveau contrat, un passage de CDI, à CDD, avec une baisse de salaire.
Avec un seul mot d’ordre, pas un mot de tout ça à qui que ce soit, pour m’éviter les moqueries des collègues.
On le retrouve bien ici, l’esprit de famille, celui où il ne faut rien dire, rien laisser paraître, la culture du secret pour ne pas écorner l’image de cette « famille ».
Ma vie sentimentale en parallèle de tout ça est un carnage. J’écume les sites de rencontres, il m’est impossible de passer à autre chose, et lorsque j’en parle, on se fout de ma gueule. Parce qu’être un homme en entreprise, encore plus quand il s’agit du bâtiment, faut être viril, à défaut d’être un bon père de famille, il faut au moins être un “quetard”.
Alors quand j’explique mes déboires, je deviens la victime de la boîte.
Vous commencez à connaître la rengaine. Mes trajets de retour le soir se font au téléphone, toujours avec la même personne. Cette fois-ci alternée de cri, de larmes et de « je veux que ça s’arrête ».
Direction la capitale
Fake it, until you make it
Durant cette lente agonie qu’est l’année 2019, je reprends contact avec un ami de bac pro, en rigolant je lui demande si son entreprise recrute. Lui me répondra très sérieusement : fais ton CV, mais c’est sur Paris.
Je n’ai personne qui me retient en Normandie, célibataire malheureux rejetant la faute sur les autres après une série de lapins, de ghosting et de mensonges. Je décide de faire une rencontre avec moi-même, grâce au développement personnel.
Le poste auquel je postule est celui répondant au nom ronflant de « chargé d’affaires ». Un graal quand on est dans le milieu, alors l’atteindre à 25 ans, dans une entreprise nationale, promettant la sécurité de l’emploi, que demande le peuple.
Je fais mon baluchon, paye une dernière tournée de croissants. Les collègues ne sont au courant de rien. C’est avec le sourire aux lèvres que je montre les agissements de mon désormais ancien patron à toute la famille réunie pour le traditionnel café du lundi matin.
Chargé d’affaires, pour les non-initiés c’est un métier fourre-tout, pour dire que vous allez être responsable de tout, maître de pas grand-chose, donner les ordres, prendre des soufflantes de vos clients, et quelques fois récupérer les lauriers.
J’y vois 2 choses :
- Les problèmes de réalisations connus dans les 2 précédentes entreprises ne risqueront pas d’arriver, on ne m’a rien vendu d’autre que de la coordination.
- En contrepartie, je dois apprendre à parler en public, à gérer des conflits ou à m’imposer dans des réunions.
Je n’en étais qu’au début de cette aventure du développement personnel, mon mot d’ordre à ce moment-là n’était rien d’autre que « deviens la meilleure version de toi-même ».
Si j’ai appris énormément d’un point de vue social, en découvrant un certain talent pour présenter des projets, vulgariser, écouter les attentes des mairies, je sens bien que derrière c’est fragile.
Certes, je n’ai plus les mains dans le cambouis. En revanche, je deviens pénalement responsable de mes chantiers, et il reste un constat : on a beau m’expliquer, je ne comprends pas grand-chose.
Ce sentiment de devenir un imposteur grandit, le costume n’est pas de rigueur mais l’incompétence se cache facilement derrière une chemise, un chino et des bottines.
La fin de l’année 2019 n’a pas sonné que je sens un air de déjà vu revenir.
2020, l’année de grâce
Le confinement arrive, un rêve pour le casanier que je suis.
Même plus besoin d’aller au bureau ! Le monde est à l’arrêt, mais notre entreprise ne s’arrête pas de tourner, me laissant de plus en plus de place pour développer une autre compétence : expliquer avec détermination le pourquoi du comment je n’arrive pas à faire avancer mes projets.
S’il y a bien 2 mots qui vont ensemble, ce sont le développement personnel et l’entrepreneuriat.
Le télétravail est de rigueur, mon métier demandant une certaine autonomie, c’est le début de gros problèmes, je pense être sur tous les fronts, je suis finalement nulle part.
Le confinement strict se termine, il faut faire du chiffre pour rattraper les mois de disette.
Si j’ai une logique de « terrain » qui me permet de trouver des solutions de dernière minute. Dès qu’il s’agit de faire un planning, de coordonner des dossiers, c’est un enfer, je deviens maitre dans l’art de me défiler et d’inventer des problèmes.
Je termine mes chantiers tant bien que mal, dans un stress qui aura raccourci plus d’une nuit. Si mes collègues n’y voient que du feu, ma responsable, elle, voit bien qu’il y a anguille sous roche.
Sur le plan sentimental, en juin de cette année, je fais la rencontre d’une femme, je tombe vite sous son charme, quelques semaines suffisent pour que je tombe amoureux.
Après mes déboires sur les applications de rencontre, je pense avoir trouvé la perle rare.
Ma tête, elle, n’est pas de cet avis, elle est toujours à mon premier amour, au point d’en rêver d’elle plusieurs fois par semaine depuis plus d’un an.
Cela me ronge. J’en parle, certains me croient, d’autres pensent que j’en rajoute.
Évidemment, la personne qui partage ma vie à ce moment-là n’en sait rien. Comme celles qui ont partagé quelques semaines ou quelques nuits, racontant sans forcer que je suis passé à autre chose.
Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai envoyé des relations dans le mur parce que je suis tout sauf passé à autre chose.
Durant le confinement/couvre-feu, je fais la découverte des crises d’angoisse, des idées suicidaires, parce qu’une fois de plus « je veux que ça s’arrête ».
Dénominateur commun
L’année 2021 commence, je suis toujours dans cette vague délétère de développement personnel, cette idée de devenir sans cesse meilleur ne me quitte pas.
Hasard ou coïncidence, je lis un bouquin qui va changer ma vie, Le pouvoir des habitudes de Charles Duhigg. Pour vous la faire courte, les habitudes sont une boucle.
Ne me demande pas pourquoi j’extrapole le propos sur ma propre vie.
Quand je ressens du mal-être, c’est physique, je le ressens dans mon corps.
Je suis incapable de mettre des mots sur ce que je vis, parfois c’est une boule énorme qui pèse une tonne, d’autres fois, je ne me sens plus dans mon corps.
Alors j’en ai fait une conclusion : si cette sensation physique se reproduit, c’est qu’il y a quelque chose qui se produit avant. Depuis ce jour je tiens un journal qui m’a permis d’identifier bon nombre de patterns.
Plusieurs semaines se passent, je remarque des schémas. Mes explosions de colère arrivent après des moments que j’identifie de manière plus précise, et la tristesse arrive lorsque je suis fatigué plus que d’habitude.
Et enfin, que mes relations amoureuses connaissent toutes le même destin.
Un amour inconditionnel, un point de bascule, le sabotage, une rupture plus ou moins dégueulasse de ma part.
Petite, grande, brune, blonde, les personnes avec qui j’ai eu des relations ont changé, elles ont toutes un point commun, moi.
Je fais le lien aussi avec le travail : petite, moyenne ou grande, la taille de l’entreprise et le poste importent peu, le schéma se reproduit.
Tout n’est qu’une question de temps avant que je finisse au téléphone avec ma grand-mère et que je lui dise « je veux que ça s’arrête ».
Alors en avril 2021, je prends 2 décisions : apprendre à vivre seul en expédiant une nouvelle fois une relation amoureuse dans le mur; et suivre une thérapie.
Je ne supporte plus de vivre avec ce fantôme de ma relation passée, en plus de me ronger de l’intérieur, je fais du mal autour de moi et je répète inlassablement ce schéma.
Je prends à bras-le-corps cette décision d’entamer une thérapie. “Grâce” au développement personnel, je suis persuadé que le problème ne vient que de moi. Rien n’est dit sur le patriarcat qui inonde notre société, rien n’est dit sur la vulnérabilité qu’on nous oblige à ravaler au profit d’une virilité toxique, rien n’est encore dit sur mon diagnostic..Si mon mal-être n’est qu’une histoire d’habitude, changer ne serait alors qu’une question de volonté.
Un appel à la première psy venue trouvée sur internet, une angoisse pas possible dans la salle d’attente et s’ensuivront 2 « premières séances », tant j’ai à dire, qui peuvent se résumer en une phrase.
Monsieur, on va avoir du travail.
Conclusion
Difficile aujourd’hui pour moi de conclure cet article sans vous parler d’un dernier élément.
Lors de la publication de mon premier article, les pieds dans le plat, j’ai appris le décès de mon beau-père.
Sans la psychothérapie que j’aborderai dans le prochain épisode, ce dernier mois, bien que difficile, l’aurait été encore plus. Malgré ses clés de lecture que j’ai pu avoir, j’ai l’impression de m’être fait rouler dessus par un train.
Alors c’est vrai, que ces années d’adolescence, je t’ai souvent maudit, le ton est souvent monté entre nous, un flicage qui m’a parfois rendu hystérique, mais aujourd’hui, c’est merci que je veux te dire pour tout ce que tu m’as appris.
Si vous aussi, vous avez eu envie que tout s’arrête. Si mon parcours vous renvoie au vôtre. Si vous souhaitez passer le cap d’aller voir un·e psychologue, faites-le, n’ayez pas honte de demander de l’aide.
Irvin


Pendant tout le mois d’octobre le festival Cinéma à la Folie va à la rencontre des publics en vous proposant une sélection de films pour déstigmatiser les troubles psychiques. Ce week-end, rendez-vous le vendredi 24 octobre à :
- La Rochelle pour la soirée d’ouverture à 19 h au cinéma CGR Dragon. Au programme : projection du film Le Soleil de trop près de Brieux Carnaille suivie d’un débat avec le réalisateur et Hugues Monjaret, infirmier en pratique avancée sur la filière de Réhabilitation psychosociale du CH Marius Lacroix.
- Pau au cinéma le Mélies pour la projection du film Différentes de Lola Doillon, suivie d’une rencontre avec la réalisatrice et le GEM pour adultes autistes.
Changer les regards sur la santé mentale, ça passe aussi par la culture. Je vous donne d’ailleurs ici mes reco culturelles au micro du festival.
Bisous
Christelle